"Je n'avais plus aucune raison d'être ailleurs, mon amour était là, avec moi. Le temps aurait pu s'arrêter, je n'aurai pas remarquer. J'effleurai sa peau, pendant que la musique, triste et nostalgique tournait en boucle. Bizarrement, elle me faisait penser à notre histoire. J'aurai tout donner pour que cet instant ne s'arrête jamais. Il était tout ce que je désirai. Il dormait à moitié, pendant que le temps s'écoulait, pendant que je le touchai. J'essayai de trouver quelque chose en lui que je n'aimais pas, mais sans succès, j'aimais tout, de la moindre parcelle de son corps, passant par cette facon de me parler. J'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui. Il avait ce don, (qui me rendait folle), d'être près de moi, de me toucher, de me garder près de lui. Nous étions seuls au monde, tous les deux. Du bonheur à l'état pur. Il me faisait vibrer, il me faisait vivre. Je ne désire que ce que je n'ai pas, et il était la seule chose que je voulais plus que tout. Mais je ne pouvais l'avoir, c'est ça qui me faisait frémir, cette sensation de pouvoir l'atteindre en tendant la main, mais qui s'avérait beaucoup plus difficile. C'était ce jeu là qui m'interressait, ça me prenait au plus profond de moi parce que j'aimais sentir qu'il ne m'appartenait pas. J'étais folle de ça. Il était parfait. C'est ainsi. J'aimais sa présence, son odeur, sa carrure quand il me prenait dans ses bras, son sourire, son rire, cette façon de me fixer, de me toucher, de me parler... Sans réfléchir je lui donnai le meilleur de mon être. Il avait, inconsciemment, le pouvoir de me détruire. Je donnerai tout pour lui. Je voulais qu'il revienne. Même si cette situation me plaisait. Oui, j'aimais le danger, les excès et les interdits. . Je voulais simplement qu'il m'embrasse, comme avant. Comme quand il me rendait pluus qu'heureuse. Le bonheur aux lèvres, même pas naïvement /!\ Je savais ce que je faisais, je maîtrisais tout. Sans exception. Ou peut-être, mon amour. Je ne savais pourtant pas, qui en sortirait vainqueur. Mais j'avais foi en lui, je lui faisais confiance, vous savez, je savais que même si cette passion s'éteignait, il resterait près de moi, différement. J'aurai pu parler de ça, pendant des heures, décrire tous les faits et gestes de ces moments parfaits. Mais le plus important était que moi, je savais ce que je ressentais, je savais ce qui était bon pour moi. Si tu savais, au fond de toi, comme je la trahissais. Je ne pouvais espérer qu'elle comprenne un jour. Mais au fond, ça m'était égal. Je vivais ce que j'avais à vivre. Car j'l'avais dans la peau. Et puis, c'était irrationnel, c'était obsessionnel, c'était évident, il était fait pour moi, il était fait pour être avec moi. C'était pourtant si simple, je l'aimais, plus que personne ne l'aimait à ce moment même."